Un voyage en Chine : tournage à Ningxia

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Le Fruit né du Désert

C’était en été 2018, un voyage en Chine au cœur de la province de Ningxia.

[Bientôt en ligne] : Mon dossier de production, deux-trois textes, blablabla.

Considération techniques

Pour ce tournage, nous sommes partis très léger. À l’image, nous étions équipés de trois Canon XC10 : une à l’épaule, une sur monopode et une sur un glidecam.

Qu’est ce que je peux dire ? Mes quelques consignes étaient de ne pas filmer à tout va mais de prendre absolument le temps d’observer. Ne pas se concentrer sur une action qui arrive à un instant “t”, mais privilégier l’atmosphère, la répétition dans le travail, etc.

Concernant l’image : en extérieur, diaph’ bloqué à f/5.6 et exposition aux zébras en variant l’intensité d’un filtre à densité neutre. En grande partie à cause de l’ouverture glissante de la cam, aussi pour pallier au maximum le mou des grandes ouvertures au large. De plus : éviter de céder à la facilité du 18-135mm pour se retrouver à zoomer et écraser l’image au lieu de se rapprocher, de faire un peu plus corps avec le sujet au 24, 35 ou au 50 pour les gros plans. En vérité, j’ai “bannis” la plage focale au dessus de 85mm (pour mieux l’utiliser à quelques rares moments, mais je n’ai pas souvenir d’en avoir monté un dans le film).

Au niveau du son, c’était en roue libre. Nous n’étions pas assez bien équipé par rapport au vent sur place. Même en intérieur : le domaine viticole était en construction, un vrai gruyère. Malgré tout, Olivier a réussi à sauver les meubles et enregistrer quelques très bonnes ambiances. Les interviews, aussi, passent très bien. Pour le reste, une bonne partie du travail (surtout FX) a été géré en montage son.

Phographies de tournage

Quelques photographies de ma belle équipe ! Paul-Guy Rabiet avec sa caméra sur monopode, Olivier Binder à la prise son et nos traductrices et amies Rongqi Long et Shunan Zhang. Vous vous doutez bien que j’ai pas mal d’autres photographies que je garde pour moi. À chaque fois que je les regarde, j’ai un petit pincement au cœur de nostalgie qui me rappelle à quel point j’ai aimé ce voyage et le travail que nous avons fait sur place. Sans conteste une de mes plus belles expérience. Qu’on se le dise tout de suite, j’y retournerai.